


Il
était une fois une fillette qui aimait ce qui est « joli »
précieux et raffiné et rêvait en peignant à la
gouache des châteaux, des marquis et marquises, des fleurs …
Un jour, Clergé, un ami peintre de ses parents, devant le « travail
» de l’enfant présenta une réalité : la manufacture
de Sèvres !
Les parents virent pour leur fille un avenir de fonctionnaire dans cet établissement
public qu’est la manufacture et firent l’effort de lui faire suivre
les études pour y parvenir : deux ans d’atelier privé,
Gustave Corlin, quartier Montsouris qui dispense un enseignement moderne empreint
d’académisme pour préparer le concours d’entrée
à l’Ecole Nationale des Métiers d’Art, rue Thorigny,
Hôtel Salé à Paris. La elle continueras ses études
littéraires
et artistiques en se spécialisant, avec des professeurs venant de la
manufacture de Sèvres, dans la technique de la peinture sur porcelaine.
Mais en fin d’études
l’adolescente pensa « indépendance … création
… » et rencontra Louis Robert Mallet, magicien dans l’art
d’utiliser métaux précieux et couleurs vitrifiables, obtenant
sur porcelaine des résultats proches des laques chinoises ou encore
de l’orfèvrerie.
Léone Hébert travaillera ainsi de 1961 à 1974. Enrichie
par cet enseignement elle se rapproche alors de la nature
et installe son atelier à Villedieu les Poêles dans la Manche
où elle travaillera de 1976 à 1990.
Aujourd’hui Léone Hébert est installée dans le
Gard où le climat est plus propice à sa santé. Nombres
de ses porcelaines sont encore disponibles à son domicile.
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Léone Hébert et l’acrylique
La grande maturité
venue, elle se libère de la préciosité très confidentielle
que nécessite la technique sur porcelaine et s’oriente vers de
œuvres de plus grandes dimensions. Elle travaille désormais sur
toile.
Cela en continuant d’essayer de communiquer son amour de la VIE sous
tes ses formes, marines, minérales, végétales, animales,
cosmiques, spirituelles …